Près de Rennes. Des lycéens rencontrent des escrimeuses atteintes d’un cancer

Article publié le 5 février 2019

escrime

Lycéens et riposteuses ont voulu immortaliser cette matinée riche d’enseignement. 

Dans le cadre de leur programme de terminale, des élèves du lycée Jeanne-d’Arc, à Rennes, ont taquiné le fleuret face aux Riposteuses, vendredi 1er février, pendant leur cours de sport santé, à Chevaigné.

Six filles et un garçon, âgés de 17 à 18 ans, candidats à l’obtention du bac professionnel ASSP (accompagnement soins et services à la personne) mènent un projet d’année « animation sociale » ou « accompagnement vers une nouvelle vie après le cancer », au sein de leur lycée Jeanne-d’Arc, à Rennes. Suivis à chaque étape par leur professeur principal Aude Fresnel, ils ont ciblé deux publics : l’enfant et la femme.

Dans le cadre de leur programme de terminale, des élèves du lycée Jeanne-d’Arc, à Rennes, ont taquiné le fleuret face aux Riposteuses, vendredi 1er février, pendant leur cours de sport santé, à Chevaigné.

Six filles et un garçon, âgés de 17 à 18 ans, candidats à l’obtention du bac professionnel ASSP (accompagnement soins et services à la personne) mènent un projet d’année « animation sociale » ou « accompagnement vers une nouvelle vie après le cancer », au sein de leur lycée Jeanne-d’Arc, à Rennes. Suivis à chaque étape par leur professeur principal Aude Fresnel, ils ont ciblé deux publics : l’enfant et la femme.

Antoine, seul garçon, a à cœur de mener à bien ce projet. « Nous avons déjà le BEP sanitaire et social, et nous travaillons sur le cancer des enfants et des femmes pour notre année de terminale. »

L’année est ponctuée de nombreuses actions et de rencontres avec les professionnels en lien avec la cancérologie, ainsi qu’avec des associations et des patients.

Trois activités physiques adaptées

Les élèves ont choisi trois thèmes : l’aquagym, la marche nordique, et l’escrime. Vendredi, ils ont enrichi leurs connaissances avec les huit Riposteuses présentes. Ces femmes atteintes d’un cancer du sein se retrouvent chaque semaine au sein de l’entente formée par trois clubs d’escrime de l’Assaut de Haute-Bretagne (Chevaigné, Betton et Saint-Grégoire). Les lycéens ont ainsi découvert pourquoi ce sport est préconisé dans le cas de cette malade et quels sont les bénéfices recherchés.

Solution riposte Bretagne

Tous les vendredis, à la salle polyvalente, le Cercle d’escrime de Chevaigné, par son maître d’armes Morgan Fraboulet, dispense des cours d’escrime aux personnes atteintes du cancer du sein, au titre de l’association Solution riposte Bretagne, qui propose cette activité et à laquelle est agréé le Cercle d’escrime de Chevaigné.

 « C’est un vrai sport ! » reconnaît Annie. « J’habite à 35 km mais je suis assidue, cela me fait du bien ! » ajoute Cécile. Ces Riposteuses ont répondu patiemment aux questions des jeunes lycéens. « Le cours est une pratique d’escrime adaptée, soumise à l’aval du milieu médical, et dispensé par des maîtres d’armes spécifiquement formés, commente Élisabeth, porte-parole de la Solution riposte. Cela permet de récupérer la mobilité du bras et de reprendre confiance en soi. Les cours sont gratuits la première année. »

Bientôt un 21e club associé

Les élèves s’attellent à préparer la journée du 24 mai. « Nous présenterons au lycée, nos grands projets au public, à travers les thématiques travaillées tout au long de l’année, notamment la prévention des cancers », détaille Alessia.

Et ils pourront d’ailleurs parler de ces Riposteuses et de l’association Solution riposte Bretagne qui rassemblera bientôt 21 clubs. Un nouveau club va ouvrir en septembre 2019 à Vitré.

Informations sur le site www.solutionripostebretagne.bzh et sur parade-riposte.net. Contact : escrime.chevaigne@orange.fr

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Le maître d’armes, Morgan Fraboulet (en noir), a expliqué aux lycéens les principes de l’escrime. 

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